Le Directeur des Études, de la Veille, et de la Coopération Internationale et Régionale est un poste clé au sein de la Délégation interministérielle aux droits de l'Homme. Il est chargé de piloter, de coordonner et de superviser l’ensemble des activités de veille stratégique, d’analyse des tendances internationales et de mise en œuvre des projets de coopération. Sa mission principale est de garantir que les actions de la délégation soient alignées sur les objectifs nationaux et internationaux en matière de droits humains, tout en assurant la cohérence et l’efficacité des partenariats internationaux.
Parmi les responsabilités majeures, le Directeur doit élaborer et mettre en œuvre des stratégies de veille, en identifiant les tendances émergentes, les risques potentiels et les opportunités de coopération. Il doit également produire des rapports d’analyse détaillés destinés aux décideurs, aux partenaires internationaux et aux parties prenantes internes. En outre, il supervise la coordination des projets de coopération, en veillant à la bonne gestion des ressources, au respect des délais et à la qualité des livrables. Il est également responsable de la gestion budgétaire des projets, en assurant un suivi rigoureux des dépenses et en garantissant la conformité aux normes financières et aux procédures de la délégation.
Le Directeur joue un rôle central dans la construction et le maintien de partenariats solides avec des organisations internationales, des ONG, des institutions académiques et des gouvernements étrangers. Il doit identifier les acteurs clés, négocier des accords de coopération, et assurer la mise en œuvre effective des projets conjoints. Il est également chargé de représenter la délégation lors de réunions internationales, de conférences et de forums, en présentant les positions et les initiatives de la délégation. Sa capacité à communiquer clairement, à négocier et à influencer les parties prenantes est donc essentielle.
En matière de politique, le Directeur doit veiller à ce que les actions de la délégation soient conformes aux cadres juridiques nationaux et internationaux. Il doit suivre l’évolution des législations, des conventions et des normes relatives aux droits humains, et proposer des ajustements aux politiques internes. Il est également responsable de la veille réglementaire, en identifiant les changements législatifs susceptibles d’affecter les projets de coopération, et de mettre en place des mécanismes d’adaptation rapide.
Le poste requiert la gestion d’une équipe pluridisciplinaire, composée de spécialistes en droits humains, en relations internationales, en communication et en gestion de projets. Le Directeur doit assurer le recrutement, la formation, l’évaluation et le développement professionnel de son équipe. Il doit créer un environnement de travail collaboratif, motivant et orienté vers l’excellence. Il doit également promouvoir la culture de l’innovation, en encourageant les membres de son équipe à proposer des idées nouvelles et à adopter des approches créatives pour résoudre les défis complexes.
Les compétences clés pour ce poste incluent une forte capacité analytique, une excellente maîtrise des outils de veille et d’analyse, ainsi qu’une connaissance approfondie des mécanismes de coopération internationale. Le Directeur doit également posséder des compétences avancées en gestion de projets, en négociation, en communication interculturelle et en leadership. Sa maîtrise du français et de l’anglais, ainsi que sa capacité à travailler dans un environnement bilingue, sont indispensables pour assurer la coordination efficace des projets et la communication avec les partenaires internationaux.
En termes de qualifications, le Directeur doit détenir un diplôme de niveau master ou équivalent dans les domaines des relations internationales, des droits humains, de la science politique ou d’un domaine connexe. Il doit également avoir une expérience significative dans la gestion de projets de coopération internationale, idéalement dans le secteur des droits humains ou des affaires publiques. Une expérience antérieure dans une administration publique, une ONG internationale ou une institution académique est fortement souhaitée. Le candidat doit également démontrer une capacité à travailler dans un environnement complexe, à gérer des équipes multidisciplinaires et à prendre des décisions stratégiques.
Le Directeur doit également posséder une expérience professionnelle d’au moins cinq à sept ans dans des fonctions similaires, avec une progression démontrée vers des responsabilités de gestion et de coordination. Il doit avoir une expérience avérée dans la rédaction de rapports d’analyse, la gestion de budgets, la négociation d’accords de coopération et la représentation d’une organisation à l’échelle internationale. Sa capacité à synthétiser des informations complexes et à les présenter de manière claire et convaincante est un atout majeur.
Le processus de candidature est ouvert jusqu’au 3 janvier 2026 à 16h30. Les candidats intéressés doivent soumettre leur dossier complet, comprenant un CV détaillé, une lettre de motivation, ainsi que tout document attestant de leurs qualifications et de leur expérience pertinente. Le dossier doit être envoyé par voie postale ou déposés en personne à la Délégation interministérielle aux droits de l'Homme. Les dossiers incomplets ou soumis après la date limite ne seront pas pris en compte. Les candidats retenus seront contactés pour un entretien, qui pourra inclure une évaluation de leurs compétences en veille stratégique, en gestion de projets et en négociation de partenariats internationaux.
En résumé, le Directeur des Études, de la Veille, et de la Coopération Internationale et Régionale est un poste stratégique qui exige une combinaison de compétences analytiques, de leadership, de gestion de projets et de diplomatie. Il offre l’opportunité de contribuer de manière significative à la promotion et à la protection des droits humains au niveau national et international, tout en travaillant au sein d’une équipe engagée et passionnée. Les candidats qui souhaitent relever ce défi et apporter leur expertise à la Délégation interministérielle aux droits de l'Homme sont invités à soumettre leur candidature avant la date limite indiquée.